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AtLasNews NON STOP--USFP. Driss Lachgar seul en course pour sa reconduction-La République du Malawi a décidé de retirer sa reconnaissance de la RASD qu’elle a reconnue le 6 mars 2014, et de maintenir une position neutre vis-à-vis du conflit régional autour du Sahara-2017 sera l'année d'un nouvel élan pour le partenariat entre l'Europe et l'Afrique», a déclaré Frederica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne- Le parc Internet a marqué une hausse de 26% au cours du 1er trimestre de 2017 par rapport à une année auparavant, s'établissant à près de 18,3 millions d'abonnés avec une pénétration de près 54%----.-->

N° 68, Mai 2017 /// ISSN 2110-5464

ENTRE PARENTHESES (…)

Noir ou blanc

c’est Kif Kif

ainsi va le Maroc

 

le 15/02/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

On tue partout. A la maison. A l’école. Au Douar. Sur les Routes….

La vie n’a plus de valeur pour les marocains depuis que les nombres de cadavres, de mort augmente de plus en plus chaque année ; depuis que la mer à englouti beaucoup de jeunes marocains, depuis que les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres doivent toujours ce qui viendrait ou ce qui ne viendra jamais ; depuis que la patience a pris le sens de CON, idiot, imbécile, de RAS-LE-BOL, depuis que la politique n’a plus de sens, ni de valeur…depuis que c’est devenu normal d’envoyer ses parents vieux dans un hospice de l’état pour toujours, depuis que les petits ne respectent plus les adultes, depuis que les grands ne respectent plus les enfants  et les petits, depuis que l’amour voudrait dire argent et intérêt… depuis que les marocains ne sont plus marocains.

Comment cultiver l’amour, le respect dans un pays qui a perdu toutes se valeurs. En un mot n’a plus d’identité. Que faire quand tout le monde à démissionné sous les violences quotidiennes du temps, de la politique, des choix économiques et sociaux.

Rien n’est plus, ni la famille, l’école, l’enseignement, l’éducation… Rien de Rien ne marche plus dans ce bled. A la place des liens sociaux il ne reste que la haine, la jalousie… Tout ce qui mène aux différentes violences, à toutes les hypocrisies et à toutes les prisons dont la solitude… pour afin de fuir tous les agresseurs, presque tous les marocains à commencer par le déshabillage par le regard de nos femmes, filles dans la rue… Toutes les personnes qui semblent civilisées sont visées et sont souvent victimes des agressions quotidiennes dans la rue ou dans les établissements scolaires que ce soient les profs ou les élèves… il n’y a plus de différence comme avant… Quand on sait que dans le Maroc d’aujourd’hui se passent des choses qu’on ne peut pas imaginer sous le règne de Hassan II, car la police a peur elle aussi de faire son travail. Elle crie à son Dieu qui l’a crée de l’aide. On a peur. Il y a des agresseurs avec ceux de la route qui sont libres de faire de plus en plus de victimes et il y a ceux qui ne peuvent rien sauf se cacher chez eux. La prison est la bienvenue aux frais des contribuables qui sont eux-mêmes les victimes.

Aujourd’hui, au Maroc, aucune sécurité sauf dans certains sites touristiques… ailleurs, tu n’a pas à y aller comme te le diront tous les responsables de la sécurité …

Les marocains vivent la violence et la haine qu’elle soit directement sur le petit écran entre les parlementaires et ces derniers et les ministres. On y va jusqu’à l’insulte sans aucun respect pour le chef de gouvernement ou ses ministres. Aucune Hchouma. Et l’abominable c’est de rencontrer des insultes à l’égard du Roi. Ça ne dépasse même pas une dizaine d’année mais c’est dégoûtant et les internautes réagissent sur le champ. 

C’est comme avec les 13 Janvier, tout le monde à réagi sur place et surtout les jeunes, les 20 Février. Pour moi cette violence des 13 Janvier et son rejet immédiat et total était un référendum Totalement libre à tous les niveaux et une réponse des plus éclatantes, des plus nettes et claires à tous les amis et à tous les ennemis du Maroc.

Aux seins des partis marocains la violence et de mise surtout lors des congrès. Le secrétaire national du parti de l’Istiqlal a gagné grâce à la violence. Et c’est une première dans ce parti bourgeois et conservateur. Au sein de l’Union Socialiste des Forces Populaire le nouveau maître était  un ancien Caïd de la Chabiba du parti. Dans ce parti c’est  une habitude, on se casse la gueule, les côtes à chaque rencontre. Pour  le Chef de ce parti c’est de l’amour. L’amour du parti !! 0u des personnes ?!

Sur le facebook, des versets du coran, des prières et surtout des dictions signifient de faire attention de l’autre car l’amitié n’est plus, la confiance non plus. Des dictions aussi qui te disent que l’amour n’existe plus. Mais, en même temps, on te souhaite une belle matinée, belle journée, bonne nuit et avec des fleurs…

Les contradictions sont habituelles dans la vi des marocains, entre le sourire et la méchanceté et la haine. Entre le vrai et le faux. Entre la sincérité et l’hypocrisie. Dans la rue entre l’organisation et le chaos … entre la propreté et la saleté. C'est-à-dire que le Souk est de nos têtes avant qu’il soit dans les rues et les villes..et les douars du Maroc. Comme aussi les contradictions des gouvernants.  Devant les micros et les caméras et devant les réalités quotidiennes du peuple c’est noir et c’est blanc. J’ai un ami qui disait toujours  ou bien c’est noir, ou bien c’est blanc. Alors qui croire au Maroc. Tout chacun se croit le meilleur, le bon, le malin, le plus rusé, celui qui sait tout… et aussi c’est nouveau depuis que les marocains se sentaient libres, il ya ceux qui résoudraient tous les problèmes du pays en une année. Avant ils n’osaient pas ouvrir leur bec! Aujourd’hui ce sont les militants. Résultat, allez voir comment sont ces gens-la, qui sont-ils aux seins des partis tels l’Istiqlal ou les Itihadis d’aujourd’hui. Et encore quels sont leurs nouveaux présidents. Quelle image reflète-t-elle ? Et l’extraordinaire, les élections sont démocratique. Mais les têtes non ! Puisque on crie aux détournements des votes. Tout un tableau sur les vraies réalités du Maroc.

Noir ou blanc c’est Kif Kif ainsi va le Maroc

     

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L’USFP

Le saut dans le vide

 

le 15/12/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

Le Maroc a vraiment changé. Un changement qui fait penser à celui de l’Afghanistan. L’élite, les idées, les modes, la vie… ce n’est plus comme avant. La mode islamiste a effacé tout un monde pour le remplacer par un autre tout à fait à l’opposé de ce qu’on vivait avant.

Les raisons sont nombreuses. L’absence de la démocratie ou plutôt la volonté d’être démocrate était inexistantes dans les esprits et les attitudes des responsables que ce soit au sein du pouvoir ou au sein de l’opposition.

Depuis Mohamed V jusqu’à la mort de Hassan II beaucoup d’occasions perdues. On a toujours pris la mauvaise direction, les mauvais choix à cause de calculs trop personnels, plus les luttes intestines très stériles et par égoïsme personnel ou politique. Déjà à l’époque on a proposé au pouvoir central l’autonomie du Sahara…et la réponse était la torture, la prison, l’exil…

            C’était l’histoire aussi d’un parti vraiment populaire qui a pris ses racines aux pieds de l’Atlas… dans les douars, les champs, les montagnes, le Sahara. Cette lutte populaire a fait le tour du monde grâce aux militants de ce grand parti, aujourd’hui L’USFP.(L’Union Sociale des Forces Populaire).Les montagnes étaient nombreux et le sacrifice était grand. Sur tout le territoire national. Et à l’étranger aussi. La réponse du pouvoir, du Makhzen était sans pitié et sans clémence. Presque l’ensemble de ces nationalistes démocrates sont morts par idéalisme et leur mort et leur sacrifice étaient la réponse aux mots d’ordre, aux slogans des chefs de l’Union National des Forces Populaires (UNFP) aujourd’hui l’USFP. Le premier bureau politique de l’USFP était militant. A sa tête un grand monsieur Abderrahim Bouaabid, pas du tout stalinien mais vraiment démocrate et un grand politique. Abderrahim Bouaabid et une fois Allal El Fassi osaient dire NON au pouvoir.

Le Sixième Congrès de l’USFP est venu casser le parti en deux… Le Zaiim était un certain El Amaoui…Et depuis l’USFP se retrouva au centre du triangle des Bermudes…Le naufrage commença sur le champ…

          La mort du Maitre Abderrahim Bouaabib sonna le glas du parti.

          Aujourd’hui, chacun pour soi. Puisque, les intello, les étudiants…la classe moyenne, les ouvriers…ont déserté le navire… il n’ya plus de débats d’idées à l’intérieur du parti. Donc, il n’ya plus de courants, de programmes, de plates-formes…Mais, on a recours aux notables, aux affairistes de différents bords… C'est-à-dire être comme les partis nés au sein de l’administration centrale. Tout le monde est kif kif aujourd’hui. Bien sûr avant la différence est là, éclatant pour tout le monde. Il ne faut pas oublier tous les combats d’Hassan II pour se justifier devant tout le monde à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

          Quand El Youssoufi, qui n’a pas la même carrure que celle de A. Bouaabid, jeta l’éponge sous les coups de, c’est déjà la mort de ce parti qui a marqué la marche du Maroc vers la démocratie durant trois décennies. La lutte n’est plus  populaire, elle est devenue un spectacle sur le ring. Les militants qui restent sont de plus en plus apprivoisés et deviennent des moutons. Les tagines, les coups de gueule médiatiques contre l’ennemi de l’intérieur sont de mode pour celui qui veut se préparer à devenir le Caïd d’une mafia politique. Le Maroc, est divisé en terroirs dominés, chacun son creuset. La kabila est présente aussi dans les esprits. Le même complot et les mêmes techniques et tactiques utilisées par El Amaoui au sein de son syndicat. Et je pense aux finances de ces partis et syndicats et pourquoi la justice n’a jamais mis le doigt sur un compte.

Aujourd’hui, il y a un congrès. Ce n’est pas « pourquoi ». Mais « pour qui ». Qui sera le Caïd, le chef, le Zaiim… Ce congrès est pour  « une personne », non pour le parti et le Maroc. Et je suis sûr et certain qu’il y aura un vote. Et le vote sera éléctronique comme Zaâma quoi, nous pouvons faire comme le parti du premier ministre.

              En tout cas, tous ceux qui sont morts aux temps de la lutte populaire sont morts pour El Watan. Le pays est là. La terre est là. Elle dure. Elle est sous nos pieds. Beaucoup de partis politiques sont des Titanics d’un jour, d’un temps…et après c’est le déluge…

              Alors ? Et la relève ? Elle existe. Elle sera un jour. C’est sûr et certain. Ainsi, va l’Histoire. Mon histoire à moi est pleine de trous. Mais bel et bien vous connaissez cette histoire.

     

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Projecteurs sur les pays

du Maghreb et du Sahel

 

Écrit le 15/04/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

Par la force des choses. Par la force de l’histoire et de la géographie, les appellations «anciennes » ne sont plus. Désormais, aujourd’hui on parlera des pays du Maghreb et du Sahel.

Rappelez-vous ; c’est d’abord Hassan II qui s’intéressait en tant que monarque à cette partie du Sahara. C’est logique, car elle faisait partie d’un empire des Sultans du Maroc… mais, c’est aussi avant l’avènement de l’Islam… Et après, grâce au pouvoir acquis par les pétrodollars, Kadhafi, qui devrait devenir un Sultan a « formé la région » autour du grand Sahara. C’est-à dire une « vision » et une stratégie plus impérialiste que celles du 19éme siècle. Une région qui commence du Sahara occidental marocain, la Mauritanie en un mot de l’Atlantique jusqu’au Yémen… et laissez votre doigt/regard continuer … dans quelle direction… se prolongera… la « stratégie » de Kadhafi!?

La même vision de l’Algérie des militaires, de Boumediene à Bouteflika. Et surtout « l’Atlantique ». La même vision chez l’Iran des « Khomeiny »… par la vulgarisation du chiisme jusqu'à… l’Atlantique. Même vision chez le Maroc mais dans le sens contraire de « cette vision ». Et de créer un « groupe Atlantique » pour la défense de ces pays (Atlantiques).

Et pourtant, le Maroc était un membre du groupement « Sin Sad » de Kadhafi. Mais (encore) c’est pour l’obliger à ne pas avoir aucune place, ni aucun droit de regard, ni aucun rôle dans le groupe algérien (Malgré le refus du Mali et du Niger) composé de l’Algérie-Mali-le Niger et la Mauritanie.

Cette semaine, j’ai écouté le président Nigérien sur une chaîne française et aussi le chef Mauritanien. Avec le deuxième on sentait déjà, dés le début, un malaise. Un militaire converti en civil politique. Un monsieur, dont on sentait le mépris pour les autres.

Pour résumer, il n’y a rien d’utile dans les questions-réponses de ces moments lourds. La preuve, j’étais mal à l’aise et j’ai senti ces journalistes français (et ils sont parmi les meilleurs en France) content d’achever cette mascarade.

Avec le président Nigérien, les questions étaient très (trop parfois) directes sur tous les problèmes. Le chef Malien a répondu sans retouche ; sans qu’il cherche la fuite ; sans contradictions… un oral qui mérite, à mon avis une très bonne note pour un monsieur qui préside un pays du Sahel avec tous les problèmes que connait le pays et toute la région. Il était clair. Il a des positions claires. Tout est défini. Les problèmes et les solutions possibles. Ce n’est pas un chef d’une Kabila. Mais c’est un homme politique authentique. En tout cas, c’est mon avis personnel et bien sûr, vous pourriez regarder l’émission.

J’ai essayé, comme un élève au CP de comprendre, de pénétrer les réponses, mais rien. Les questions posées sont les mêmes que j’aurais posé à un président-général qui va à la chasse contre des groupes terroristes au Mali… et pourtant il ne sait pas ce qui se passe et n’a aucune solution politique du problème et en général pour toute la région. Il veut jouer au Cowboy alors qu’il n’a pas les moyens de sa politique, alors qu’il n’a aucune stratégie. Les journalistes ont fait ces remarques. Je traduis en même temps le non dit dans le questionnaire piège dans lequel le chef mauritanien est tombé malgré son « intelligence » pour dire qu’il sait plus que ce qu’il ne veut dire. Alors, qu’il ne peut pas expliquer pourquoi le chef des Touareg était présent en Mauritanie au moment de la déclaration de l’indépendance de Azawad; ni pourquoi l’Algérie, ni la France ne sont pas engagés militairement, alors que lui, le général-président, avec une petite armée veut chasser (à lui seul) AQMI du Sahel !

Dans ses réponses, et je suis objectif avec moi-même (et c’est peut-être l’expérience des années passées) je n’ai vu en lui qu’un autre D I C T A T E U R qui va créer des problèmes à son pays et à tout la région.(regardez l’interview et nous acceptons vos commentaires comme toujours. Au nom des libertés)

Azawad, indépendant ? Autonome ? Réponses floues.

Solutions ? La Mauvaise gestion. Et la solution politique ? Aucune. Car c’est le problème de toute la région du Maghreb et du Sahel. Seule, la nouvelle constitution du Maroc qui parle d’Autonomie du Sahara occidental marocain et d’une régionalisation élargie ; grâce à l’effort du Royaume pour l’unité et la prospérité du pays. Et comme tout le monde le sait le peuple marocain a vécu dans la douleur et le sang la lutte pour son unité. C’est ce qui explique le refus de l’Algérie a voir le Maroc siéger, comme le demande clairement les grandes puissances, l’ONU et les pays du Sahel (sauf la Mauritanie) dans le groupe sur lequel Trône l’Algérie. Et aujourd’hui les conséquences seront dangereuses aussi pour les pays qui n’épousent ni les droits des peuples à l’’unité, ni à l’autonomie et ni à une régionalisation très avancée selon les critères internationaux.

Le problème Malien, c’est aussi le problème au Tchad, au Niger, en Libye, en Algérie et en Mauritanie (le nord et le sud) ; au Sénégal (le nord et le sud), sans oublier les autres pays frontalier du Grand Sahara.

Et une chose, le président mauritanien a raison, ce ne sont pas les richesses qui sont la causes (de ce bain de sang qui se prépare) de tous ces problèmes(…) ; ce ne sont pas les grandes puissances cette fois (à vérifier !?). Mais c’est qui le responsable ou les responsables ? Il n’a pas parlé des spécificités des populations et des solutions adéquates. Il n’a pas parlé ni de la Libye ; ni de la Tunisie… seule, sa personne et ses alliés dans la région sont concernés. Et parfois, on dirait que c’est Hilary CLINTON qui parlait. D’où, je pense, le dégoût des journalistes présents. Et il n’a même pas parlé du spectre de la famine !

Les Touareg d’Azawad ont eux, une politique claire. « Nous voulons l’indépendance ; mais, nous ne laisserons pas AQMI s’installer sur notre territoire ». C’est déjà un bon sujet pour les discussions à venir. Mais, que diront les Touareg-nos ancêtres berbères de Tamrnasset au Nord et ceux de l’Ouest… Ces Tribus Sanhadja sont unitaires… mais l’Algérie aujourd’hui ne fera rien pour l’unité des Etats de la région ; l’ouverture des frontières dans tout le Grand Sahara au Sud du Maghreb. Et la situation restera la même si une force démocratique ne gagne les élections. Et je ne le pense pas, car en regardant la T.V Beur ANNAHAR (cet article est inspiré aussi des T.V) j’ai le dégoût et j’ai pitié en écoutant les algériens « violés » harcelés par les journalistes de cette chaîne à la traîne du temps perdu ; attachée aux treillis d’une junte stalinienne mais spéculatrice de l’argent du peuple. Hchouma.

C’est comme, sur une T.V, cette fois au Maroc, certains messieurs qui voudraient avoir de l’ambition pour devenir un jour ministres font tout le tapage qu’il faut avec l’aide de ces T.V (qui sont toujours prisonnières des méthodes Oufkiriennes) pour dire aux gens qui les regardent- ils sont peu nombreux- que les débats sont vraiment vrais. Mais, j’ai le ‘’dégoût’’(je le répète) quand le sourire ironique apparaît sur les lèvres des P.J.Distes qui ont pitié de ces petits socialistes des dernières pluies jouer aux héros de dernière heure!

Mais tous ces gens égoïstes, malades de leur personne vont faire du mal à cette région qui vit sa révolution pour un futur de paix, de progrès et de fraternité. Car, le sang de ces peuples, à travers l’histoire, depuis des millénaires est devenu presque le même. Quand j’ai écouté Mahamadou Esoufou, le président nigérien parlé des pyramides retrouvées au Niger, je n’étais pas du tout surpris. Déjà, par l’histoire, on sait que l’un des berbères était pharaon!

Mais, la question que je pose : c’est quel changement ? A quand le CHAGEMENT ?

Aux peuples de cette région de réfléchir et de répondre à cette question.. Car dans toute cette région ; il n’ya que ceux qui possèdent le pouvoir et l’argent et ceux qui ne possèdent rien.

A bientôt et à la prochaine inchâ Allah

 

     

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LE MAROC FACE A SON DESTIN

 

Écrit le 16/11/2012 par LHOUSSEIN AISSA 

 

 

Le Royaume du Maroc a pris conscience qu’il a perdu beaucoup de temps, beaucoup d’opportunités et qu’il doit faire face à un monde nouveau où les règles changent chaque jour.

La géographie est là pour signifier à ce grand pays qu’il a un rôle et un grand rôle à jouer sur la scène internationale. Toute erreur serait fatale pour ce pays dont son histoire est pleine de moments très difficiles à cause de sa léthargie ou du manque du sérieux de ses gouvernants.

L’histoire et la géographie sont aussi responsables de rivalités et de nuisances que se soit au nord ou à l’est. Mohamed VI, le Roi du Maroc en est conscient. Benkirane, le Chef du gouvernement aussi. Mais, seule une partie de l’élite suit le mouvement et sans conviction. Le peuple est là, mais parfois sans aucun espoir. La mode islamiste freine l’élan moderniste du pays. L’ignorance est championne dans le pays de l’Atlas.

La communication est inexistante entre l’état et les masses populaires. Un handicap politique qui influe sur toute démarche gouvernementale. Plus de la moitié des marocains ne comprennent rien de ce qu’on dit, sur les chaînes de télévision. On a oublié par hasard que le peuple parle le marocain et l’amazigh. Et le flou règne dans les esprits. Et la masse tangue entre l’état, le gouvernement, le 20 février, les syndicats et les protestations populaires. Et beaucoup de marocains ne veulent plus entendre parler de politique.

Ce qui est sûr, c’est que le Roi du Maroc sait. Ainsi ; il est allé voir, discuter, convaincre les alliés les plus sûrs du royaume. Les rois et les émirs de l’Arabie ont besoin aussi du Maroc. La confiance, l’amitié, la fraternité, l’islam sont les bases solides d’un héritage laissé par les rois Mohamed V et Hassan II. C’était une rencontre très réussie à tous les niveaux. Le roi est revenu plus fort encore. Le Maroc a gagné sur tous les tableaux. Politiquement surtout.

C’était une initiative heureuse pour Mohamed VI. C’était aussi une aubaine pour Benkirane et son parti.

Cette visite vraiment royale a eu sur le champ des retombées politiques à l’intérieur du pays comme à l’extérieur. Elle coïncide avec la tournée du représentant de Bankimoon. Christopher Ross dans la région, en Europe… Ainsi, les grandes puissances, les Etats Unis, la France et même l’Espagne soutiennent sans ambiguïté l’autonomie du Sahara occidental à l’intérieur du Royaume Chérifien.

Ce coup de poker à permis au Maroc d’être l’un des principaux pays, sinon l’état la plus engagée pacifiquement, diplomatiquement au noms des droits humains et internationaux pour résoudre les deux problèmes du jour et des plus graves pour la paix mondiale, à savoir la Syrie et le Sahel.

Mais, à l’intérieur, avec la transition, le Maroc peine à appliquer la nouvelle constitution. Benkirane hésite et tout le monde sait que tous les pouvoirs sont entre les mains du Roi. Cette hésitation est une conséquence dû à la non homogénéité de la majorité. Avec un P.P.S (ancien parti communiste) qui se balance entre le Oui et le Non. Le parti de l’Istiqlal avec son nouveau maître qui tient les rênes du parti et du syndicat et ses positions médiatiques font que le gouvernement Benkirane est dans une situation pas du tout confortable.

Ce gouvernement à aussi des problèmes avec une opposition qui ne l’est pas, car elle n’a pas une assise populaire. Le populisme n’aide pas le Chef du gouvernement à se concentrer sur les vrais problèmes qui sont nombreux et qui demandent des solutions immédiates.

Le PAM, parti, créer par El Himma à l’époque se recherche et voudrait devenir la locomotive d’une politique d’opposition comme celle de l’USFP à l’époque des années de plomb sous Feu Hassan II.

L’USFP (parti socialiste marocain), parti militant sous la direction d’Abderrahim Bouâbid n’est aujourd’hui qu’un club dirigé par des notables de différentes catégories sociales. Les intellos, les ouvriers, les jeunes, les femmes ont déserté ses rangs depuis l’époque d’El Youssoufi. Ses parlementaires au parlement se ridiculisent de plus en plus. Ce parti pour qui beaucoup de marocains sont morts prépare son congrès pour le mois de décembre. Mais on parle de personnes sans même se dire que ce dont il a besoin avant tout c’est la démocratie interne. Parmi les propositions lancées en son sein l’alliance avec le PAM dont la plus grande majorité de ses dirigeants aujourd’hui sont des ex-détenus de la gauche (gauchiste marocaine).

Beaucoup d’observateurs de la scène politique marocaine sont de plus en plus sûrs que l’USFP s’enlisera de plus en plus. Le PAM sera l’opposition en face des islamistes de Benkirane. Mais, le point noir dans tout ce tableau ce sont les populations qui vivent sous la neige, dans le froid et dans la misère dans les montagnes de l’Atlas. Tous les politiques des partis marocains les ignorent sauf les rares visites du Roi.

Un autre handicap pour le Maroc d’après beaucoup de spécialistes c’est l’enseignement des matières scientifiques dans les établissements scolaires. Ces matières sont enseignées en arabes classiques alors que le Maroc voudrait mener une politique d’ouverture. Des contradictions qui font échouer beaucoup de projets économiques, politiques et sociaux.

Alors, le Roi pourra-t-il tourner le bon chemin vers une vraie stabilité de son royaume et pour le bonheur de son peuple ? Le Maroc pourra-t-il appliquer à partir de 2013 la régionalisation élargie et responsabiliser le peuple ?

Le gouvernement pourra- t-il purifier tous les rouages de l’état et faire régner la justice ?

Les attentes sont nombreuses et je pense que le Roi et le Chef de gouvernement le savent. Et ainsi va le Maroc et à la prochaine./.

 

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La révolution

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Au Maghreb et au Machrek

 

Écrit le 12/03/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

 Je commence par le SENEGAL dont le peuple revendique seulement et simplement une alternance selon les règles démocratiques ; alors qu’une autre entité demande l’indépendance au sud du pays. Le pouvoir en place reste inflexible. Par contre en MAURITANIE c’est la demande d’une nouvelle constitution qui mettra en place une démocratie selon les règles. Sans oublier les différences ethniques. Les « Blancs » tiennent presque tous les postes stratégiques de l’état.

L’engagement des forces armées et le président Abdelaziz est considérée par les partis politiques comme une fuite en avant ; alors que le pays ne peut pas supporter cette lutte antiterroriste faute de moyens. Or, on sait que la population vit une situation très précaire. Les islamistes sont très présents et pourront engager une lutte ouverte pour le pouvoir grâce aux étudiants qui sont le fer de lance d’une stratégie globale. Le pouvoir, lui, cherche le soutien de l’Algérie. Ce qui est évident entre militaires. C’est encore une voie sans issue ; alors qu’au nord, le Maroc est en voie d’appliquer la nouvelle constitution et Mohamed VI, comme Benkirane et le P.J.D vivent des troubles quotidiens et des affrontements avec les forces de l’ordre. Mais, ni le Roi, ni Benkirane n’ont perdu leur sang froid et travaillent d’arrache-pied pour ne pas sombrer dans le chaos. La situation  n’est pas stable, mais maîtrisable. L’atout de Benkirane et les ministres du P.J.D sont très communicatif à l’intérieur du pays, comme à l’extérieur. La crise sociale sera discutée avec les syndicats en Avril pour mettre fin à d’interminables grèves qui touchent tous les secteurs vitaux du pays du pays. La faillite de l’école marocaine a eu de graves conséquences dont il faut trouver les remèdes dans l’immédiat.

              Ce sont presque les mêmes problèmes que vit la Tunisie qui apprend à faire ses premiers pas – hésitants – dans un décor et un contexte encore flous. Mais, un Monsieur Merzouki, le militant essaie par son intelligence et sa formation politique de donner une belle image de son pays et n’a pas peur d’inciter les autres peuples à conquérir leur liberté. La Tunisie, par son histoire aime toujours être l’avant-garde dans tout changement. Un désir louable pour la Tunisie et toute la région. Ainsi, aussi, les révolutionnaires Libyens devancent les autres pays «  amis » de la Syrie et envoient des armes à leurs «  frères » pour combattre l’armée du dictateur Bechar et donner un souffle d’espoir au peuple Syrien.

La Syrie est martyrisée chaque jour et à chaque instant. En effet, les Syriens ne peuvent compter sur – presque- personne. Et c’est un honneur pour ce peuple courageux.

Le véto Chinois et Russe bloque toutes les solutions adéquates pour finir les massacres commis par les miliciens du président Tyrans.

Les élections en France  et au États-Unis faussent les données. C’est vrai, qui dit la Syrie ne peut pas oublier le Liban ; Hizboullah, l’Iran et son arsenal militaire. Ne peut pas oublier les États du Golfe et à leur tête l’Arabie-Saoudite. Alors, je pense, il faut faire plier l’Iran pour pouvoir mettre les bouchées doubles sur le pouvoir stalinien Syrien.

En parlant des élections la porte est ouverte à Alger. Que se passe-t-il ? Les islamistes sont là. La guérilla aussi. AQMI de même.

               Les jours à venir seront cruciaux. L’impatience devient en plus évidente. Et le peuple algérien dans tout-ça ? Que pourrait-il faire ?

Plein de questions. La poudrière algérienne sera aussi plus dangereuse que la situation en Syrie. Surtout que le Maghreb et le Sahel vivent dans une instabilité politique et sociale.

D’ici-là, en attendant, il nous reste à soutenir tous ces peuples qui meurent pour la LIBERTÉ.

     

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La France, notre Amour !

La Rose de la Belle France

 

Écrit le 26/05/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

 La France n’est pas divisée. Elle a pris simplement conscience qu’elle doit changer pour rester telle qu’elle était toujours pour tout le monde, pour les Hommes, pour l’Humanité et pour la Civilisation.

Les français doivent confirmer cette attitude pour intégrer leur statut de nation lumière dans un monde où ce pays à une des places des plus privilégiées.

Nous avions peur pour la France. Et ce sont les politiques et l’absence d’élite française qui ont fait que l’ignorance a submergé l’espace politique français. Ce qui est vraiment impensable ni inimaginable pour une telle nation !

Ces politiques ont voulu pousser la France au suicide. Ils ont voulu couper les amarres à la France qui appartient à tout le monde. Ils ont voulu l’isoler, la jeter… dans le vide, seule et sera hante, rejetée forcément par la force d’une fausse politique basée sur une noire démagogie !

Ils ont voulu couper la France de son histoire, des peuples avec qui elle a fait beaucoup de chemin. Ils ont voulu ; même, faire oublier au monde une culture, un savoir et faire des idéaux et tous les symboles d’une humanité millénaire. Ils ont voulu que la France dise aux autres peuples que la France ne les aime plus, qu’elle les rejette, qu’elle ne reconnait plus les idéaux de sa révolution et qu’il faudra oublier tout ce que ces peuples savaient ou avaient appris … et chacun pour soi !!

Chez ses politiciens, aucune politesse même vis-à-vis de leur pays !

Ils parlent de la France sans même dire aux français laquelle ! Amalgame et démagogie suicidaire. Et les français qui ne savaient pas, les écoutaient sans savoir que le monde, tout le monde, le monde entier adore la France !

La preuve par dix, par cent, par mille, les différents drapeaux qui ont entouré le drapeau français sur des grandes places parisiennes pour fêter l’évènement de la gauche et du président François HOLLANDE ! Ce n’est pas un reniement, c’est une liesse de peuples et d’idéaux communs semés par la France Républicaine. Ce sont les champs dorés de l’hexagone et à travers le monde. C’est la richesse de tout un pays. Ça doit être vraiment purement et simplement l’Eldorado Européen par excellence. Dieu est grand. Donc, les français et la gauche ont sauvé la France d’un grand naufrage dont les conséquences seraient incalculables ! Dieu merci !

 

     

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Journal indépendant et citoyen

 

Écrit le 01/02/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

        Nous sommes marocains. Nous avons expérimenté toute chose vécue au Maroc, Maghreb, en Europe… et dans le monde. Nous sommes passés par toutes les expériences. Nous avons survécu à toutes les idéologies et à toutes les démagogies.

           Jusqu’à maintenant, nous n’avions jamais pensé à l’argent pour l’argent, nous somme restés volontaires, bien que nous voudrions avoir un journal sur le web en arabo-marocain et avoir les même journaux dans les kiosques. Nous cherchons des investisseurs partenaires avec les mêmes idéaux que nous. Mais ; nous ne cherchons pas à s’enrichir et devenir des patrons. Nous sommes des citoyens et des patriotes et nous le resterons.

          C’est très facile de trouver l’argent mais tu dois vendre ton âme, ton passé… C’est facile de chercher les scoops et faire peur aux autres. C’est facile de crier, hurle, tricher avec soi et avec les lecteurs et apparaitre chaque jour à l’écran des T.V. … et devenir aussi célèbre, dans son pays ou dans les pays francophones qu’un Sarko.

           Si notre journal a pour nom ATLAS c’est pour l’éternité, non pour emprunter le nom à d’autres journaux afin de perturber leur diffusion et saper leur élan. Si ATLASNEWS fait peur aujourd’hui à certains et a beaucoup de gens qui se disent et qui croient qu’ils sont des militants c’est par son objectivité, par sa sincérité, sa bonne intention, pas sa non démagogie : et si nous sommes ainsi, c’est pour le Maroc, le Maghreb, pour tous les peuples du monde. Nous ne pouvons dire autre chose que ce que nous pensons, que ce que nous vivons. Rien que la vérité, quand le P.J.D. a gagné les élections tout le Maroc a applaudi. C’est une évidence. Quand la gauche a tout perdu, tout le monde l’a désiré, voulu. C’est une évidence. Tous les gens de « la gauche » que les marocains voient à l’écran sont des hypocrites, des petit-bourgeois de salons qui vivent seulement entre Rabat et Casablanca. Au contraire, au sein du P.J.D, les ministres ne sont pas des dieux. Un Daoudi, sa première visite est pour ceux qui meurent de froid ces temps-ci à Tizi Nissli. Le P.P.S. grand parti de la gauche par son histoire et son passé au courage de s’allier au P.J.D. Il n’ya pas d’autre solution. Mais, il a choisi un allié, simple, patriote et qui n’a qu’un but unique : le Maroc et les marocains. Les ex-communistes ne sont pas idiots, mais militants. Le P.J.D. a donné une très belle leçon à tous les fossoyeurs dans un USFP qui n’existe plus. Même le choix des ministres passe par les urnes. Toutes les décisions sont prises démocratiquement. Tout le Maroc a suivi le déroulement des événements. Le Roi l’a démontré en choisissant M. Benkirane. Il sait que c’est un parti démocratique. Même au sein du P.A.M. le verbe est patriote, vrai et les idées comme les hommes sont là. Et demain le P.A.M. effacera ce qui reste de la gauche. Comme demain aussi, AtLasNews.fr restera le seul journal vrai, patriote, objectif sans maquillage sur le Web … même sans but lucratif … Et la vie continuera. 

AtLasNews, journal indépendant et citoyen

ENTRE PARENTHESES (…)

  Ben Kirane s’en va en guerre…
Avec
La Baraka du Roi
La guerre contre quoi ? Contre qui ?

 

 

 

Écrit le 02/01/2012 par LHOUSSEINE AISSA 

 

     Que peut faire un gouvernement officiel contre une guérilla intégrée au Makhzen ?
Déjà, les islamistes du PJD ont donné la réponse. Si on les laisse pas faire leur travail comme le veut le peuple ils retourneront à l’opposition. Mais, ce qu’ils voudraient  dire aux Autres, les Mafia du Makhzen, de choisir entre le paradis et l’enfer. Bien-sûr ici bas. Le message est clair.
Le Roi à donné un signal très fort : Rmid est ministre de la justice . Il a le droit de dire son mot sur les personnes selon la constitution. Mais, puisque Mr. Rmid est l’homme qu’il faut pour mener la guerre contre « la politique » d’enrichissement illégal ; il a donné, son Accord. C’est la preuve que le Roi voudrait, aussi, comme le peuple le désire ; appliquer ce qu’il disait dans ses discours.
La tache est difficile, mais non impossible. Certes, il faut l’accord total du Roi. C’est la seule garantie pour aller de l’avant pour, surtout, pacifier le pays. Le Maroc est traversé par une suite continue de marches, de révoltes, de colère populaire… Car, la solution politique à venir après n’est autre que la vaste régionalisation. Donc, il faut la mettre en place durant ce mandat. Cette régionalisation apportera presque les 2 /3  des solutions politiques et sociales du Maroc. A commencer par le Sahara.
Le défi est grand. Mais, comme je l’ai compris, Benkirane et le P.J.D ont l’astuce  et l’intelligence de louer l’aide du palais. D’abord, la sécurité à l’intérieur du pays et aussi la sécurité extérieure. C’est de bonne foie qu’on appelle Akhenouch ; qu’on soit assisté au ministère des affaires étrangères. N’oublions pas toujours que le Maroc ne peut pas se développer sans le soutien politique et économique des Européens, des Khalji, des Américains et des Occidentaux en général. L'Afrique, le monde Arabe et le monde Musulman ; ces grands ensembles sont vitaux pour la diplomatie marocaine et surtout, le continent Africain où l’Algérie et tous ceux qui sont contre l’unité nationale portent toujours atteinte aux solutions proposées par le Royaume au Nations-Unis.
Cette chronique ne met pas le doigt sur tous les problèmes, mais nous voulons dire que nous sommes patriotes et nous soutenons tous les patriotes de ce pays. Benkirane la répété plusieurs fois et à l’occasion de la première réunion de son cabinet. Le but c’est le Maroc et rien d’autre que le Maroc. /.
  

ENTRE PARENTHESES (…)

Maroc – Elections

 Les Partis Politiques

Un Danger pour le Maroc

 

Ecrit le13/11/2011 par LHOUSSEINE AISSA 

 

      Tous les marocains suivent avec attention la scène politique. Ils savent tout.

        Aujourd’hui comme hier, ce sont toujours les mêmes qui sont là. Et depuis les années de plomb. Les politiques, les militants, tous ceux qui sont bien intentionnés, tous ceux qui pensent honnêtement les changements dont a besoin le royaume sont éliminés par le pouvoir et ceux qui résistent le sont par leurs partis. Un double crime.

       Ainsi, aujourd’hui, c’est le vide total. Et le changement reste un point d’interrogation. La réponse est entre les mains de Dieu.

        Le Roi pourrait-il éviter le K.O pour son royaume ? Pourrait-il éviter le danger à son peuple et à sa nation ?

        Evidemment, tous les marocains désirent élire un parlement, presque totalement autre que ceux du passé.

        Les partis ne sont pas seulement en déclin ; ils ne sont plus.

        Les autorités marocaines sur tout le territoire Chérifien savent que ceux qui représentent le peuple ne cherchent rien d’autres que l’intérêt personnel. Et les changements déclarés restent noir sur blanc sans aucun suivi, aucune suite et sans aucune bonne intention.

        La société civile est déchirée entre l’intérêt de ses composantes et l’intérêt citoyen du peuple.

        Le peuple marocain ne peut rien. Il laisse faire. Il n’a pas la force de faire changer les choses. Il n’a pas confiance en personne. Il a perdu espoir. Pour le peuple tout le monde est kifkif. Et cède sous la force de la pauvreté et de la misère.

        La participation au vote massif sur le Référendum, pour certains, est une blague. Rien n’a changé.

Aujourd’hui, comme avant, les partis ne parlent que de l’argent.

        C’est fini, les partis militants. Les partis qui brûlaient le cœur des marocains.

Depuis la venue d’El Youssoufi à la tête de l’USFP et la main basse d’El Amaoui sur la CDT, le Maroc commence à connaître une débâcle politique très dangereuse pour le pays.

Le parti d’Abderrahim Bouaâbid est devenu un lion en papier.

Aujourd’hui pour se présenter au nom de ce parti qui soufflait le chaud et le froid à l’époque du feu Hassan II, il faut que tu sois super riche pour se présenter au parlement. Ce parti soutenu à l’époque par toutes les chancelleries du monde n’est autre aujourd’hui qu’un dé entre les mains du Bureau Politique ; la Chabiba (pour avoir un travail) et les faux syndicalistes de la C.F.D.T. Toutes ces composantes sont devenues des affairistes. Tous n’ont qu’un seul but : devenir ministres. Et dans toute la gauche dite Démocratique. Ils aspirent tous à présenter aussi sur le devant de la scène leurs enfants. Et comme ça ; en occupant leurs sièges aux ministères ; ils ne sont plus « populaires » !!

        Le social qui reste la bombe qui explosera au visage du Maroc est jeté à la horde des syndicats qui sont morcelés par les partis. El Amaoui, le Walessa série B et l’USFP créateur d’espoirs ont englouti le marocain dans la mare du clientélisme. À commencer par l’enseignement.

       On marchande avec l’Etat ; le parti de l’Istiqlal ; l’USFP…Les syndicats sont devenus clients. Et les opportunistes sont devenus clients à leur tour des syndicats. C’est la vérité. La corruption est renforcée et devient tache d’huile dans tous les ministères… L’Education Nationale ;…tout … tous … mafia…

Des syndicats/ Partis mafia… Des syndicats « représentatifs » pour le gouvernement et la T.V marocaine.

        Chers lecteurs ; ce sont ces gens là, aujourd’hui, qui se préparent à revenir en force.

         Alors où est le changement ? D’où la responsabilité du Roi. Le changement doit être fait d’abord au sein des partis et des syndicats et aussi la société civile.

Pour vous dire que tous, dans ces partis et surtout celui de la Rose et de l’Istiqlal ; que nous voulons comme les piliers de toute politique au Maroc, que tous leurs ténors sont à l’image d’un certain Monsieur qui n’a cessé d’être garde corps ; défenseur des grandes idées de la gauche ; interlocuteur avec Satan même… et enfin arrive à avoir sa valise au sein du gouvernement. Il a passé le virus à la Chabiba dont 90% ne cherche qu’un travail – comme tous les jeunes du royaume.

         Alors, seuls les jeunes du 20 Février qui sont à l’écoute du Roi ?

         Le Roi du Maroc a été à l’avant-garde du changement souhaité. Les discours du souverain chérifien militent pour un Maroc moderne, de progrès, de modernité. Il a plaidé un assainissement d’un Maroc toujours dominé par le Makhzen.

        Mais, quand on écoute les marocains, ils désirent de tout leurs corps, leurs cœurs que le Roi applique tout ce qu’ils entendent de lui.

        Tout le monde sait que le Roi est écouté, obéi, constitution ou non.

Alors que se passe-t-il ? Et tout le Maroc se voit enliser dans des sables (pas celles du Sahara) mouvantes de la déstabilisation. Car, les partis laissent un grand vide…peut être cette fois plus dangereux que les (autres) islamistes. Il y a aussi les indépendistes au Nord, au Sud et qui sait encore !

        Après longue réflexion, je pense que ceux du 20 Février, eux seuls qui sont à l’écoute du Roi. C’est ainsi que j’ai souhaité dans un autre article de notre journal que le Roi les reçoive, les encourage. Ils prônent les mêmes idées que Mohamed VI. Dans un autre article, j’ai mis M6, Obama, Sarko… dans la même ligne des hommes qui changent le monde ; à commencer par l’Afrique du Nord. Il y a presque un mois Obama a exprimé son soutien aux indignés de son pays. Ils sont jeunes aussi. Et ils sont soutenus par d’autres générations. Les slogans des jeunes avant et avant… Depuis l’indépendance. Depuis Mohamed V. Et quand nous parlons de la Révolution du ROI et du peuple, ce n’est pas pour faire l’anniversaire ou pour faire la fête. Au contraire c’est tout un programme.

Certains marocains, souhaitent même que les législatives doivent attendre au moins une autre année pour laisser le temps à l’Etat (le Roi) et au peuple afin d’ « envahir » les partis. Laisser le temps à la justice pour récupérer l’argent du peule.

       Pour ceux qui pensent ainsi, il suffit que le Roi le dise. Et que la T.V fasse la suite. Et toute la presse. Pour se faire élire au Maroc tu dois au moins dépenser un milliard. Et d’où vient tout cet argent ? Et où sont les idées ? La citoyenneté ? et l’amour du pays ?

       Alors, ou bien nous voulons un MAROC pour tous les marocains ; ou un MAROC pour les super riches marocains. Un Maroc d’en haut et un Maroc d’en bas. Et vive la démocratie !

       Mais, nous le disons toujours, le danger est là !

 

 Où va le Maroc ?

 Ou

 Où va le P.J.D ?

 

 

Ecrit le15/12/2011 par LHOUSSEINE AISSA 

 

     IL y a deux élections avant, les Américains prévoyaient l’INVASION du P.J.D ; (Parti de la Justice et du Développement) parti islamiste pas vraiment modéré.

Cette fois, ce sont d’autres circonstances. Donc, c’est une autre carte à jouer comme avec l’U.S.F.P  (les socialistes de la Rose) auparavant dont les conséquences le raz de marée des Islamistes du P.J.D et l’enlisement de la gauche et la débâcle du Parti de l’Istiqlal.

Tout le monde a salué les résultats des élections avec les réserves du Ministère des Affaires Etrangères français qui connaissent mieux le Maroc.

                   Tous les moyens d’information parlaient de la même voix ; qualifiant le P.J.D de parti modéré. En le comparant, aussi, au P.J.D Turc.

La comparaison pourrait paraître juste vu que les deux pays étaient d’anciennes empires, pour accéder ensuite à un état de droit dans un cadre moderne et institutionnel. Sans oublier, aussi, leurs positions géographiques et leurs rôles au sein de la région de la méditerranée.

IL faut savoir, aussi, que les deux partis islamistes échangeaient des visites de leurs cadres et de leurs directions. L’un prépare l’autre à accéder au pouvoir.

                    Les problèmes, aussi, sont presque les mêmes. En Turquie,  il y a les militaires et au Maroc il y a le Makhzen. Deux contraintes colossales qu’il faut éliminer avec politique et selon la loi. C’est le grand oral pour les islamistes du Roi.

         Le P.J.D ; aujourd’hui est contraint de rallier à lui la Koutla. Mais, l’U.S.F.P dont  la direction, son bureau politique veut faire partie du gouvernement ; son Conseil National a choisi l’opposition. Le parti de Benkirane, lui reste l’Istiqlal, et le P.P.S. Donc, pour être plus à l’aise et faire le plein au parlement. IL doit chercher ailleurs. C'est-à-dire au sein du G8. Ce dernier, deux de ses plus fortes composantes ont montré leur allergie au parti de la Lampe : le Rassemblement des Indépendants de Mezouar, l’ancien ministre des Finances et le P.A.M, parti crée par EL Hemma dont le président est l’ex membre du POLISARIO Biadi Allah. Alors, restent l’Union Constitutionnelle et le parti Ouvrier… Très difficile pour le Chef du Gouvernement dont le souhait et l’espoir est  d’être entouré et épaulé par des partis historiques, expérimentés et enracinés dans le pays. Donc, la solution, c’est le mouvement populaire, le parti rural du Maroc.

                   Benkirane, le chef du Gouvernement est un homme qui faisait beaucoup d’efforts pour apprendre la politique, essayait toujours de rester lui-même, simple et révolté ; comme aussi Daoudi, Rmid… Certains d’entre-eux plus proches de la gauche… d’autres à la droite…

Donc, comment vont-ils répartir les ministères ? Qui seront les hommes forts de ce gouvernement ? Quelles sont les priorités ? Et tout le monde sait que les attentes sont grandes. Que faire aussi face au Budget déficitaire alors que le pays a besoin d’infrastructures… et sans oublier le social et surtout l’enseignement, la santé ; le logement…

                  Mais, je pense que grâce à la conjoncture que vivait le Grand Maghreb les islamistes marocains pouvaient consolider la position du Maroc afin de trouver une issue au problème du Sahara Marocain. Trouver aussi du travail pour les chômeurs marocains en Libye et des investissements pour le pays. Ce que je peux dire, c’est que les Marocains trouvent la victoire du P.J.D tout à fait normale. Et ils voudraient bien que ce soit le Grand Changement au Maroc. Et que l’Alternance soit vraie cette fois. Car, il y a aussi un autre atout qui est en faveur du nouveau gouvernement : le Mouvement du 20 Février !