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N° 67, Juin 2015 /// ISSN 2110-5464

                                Maroc : inoxydable Benkirane

 

On le disait usé par le pouvoir, forcé d'avaler des couleuvres, affecté par la perte de son bras droit, Abdellah Baha. Mais le chef du gouvernement a relevé la tête, soignant ses relations avec le Palais et réservant ses flèches pour l'opposition.

 

Question : "Monsieur le chef du gouvernement, avez-vous, durant ce qu’il reste de votre mandat, une stratégie claire, détaillée et opérationnelle pour combattre le chômage ?" Réponse : "Oui, nous en avons une. Inch’allah." Éclats de rire, applaudissements, sourire gêné de Rachid Talbi Alami, président de la première chambre du Parlement, ce 26 mai. Abdelilah Benkirane vient encore de frapper. Il y a quelques semaines, il provoquait un tollé en traitant ses opposants d’"imbéciles". Cette fois, il a choisi de calmer le jeu et de plaisanter. Depuis sa nomination, en janvier 2012, le chef du gouvernement marocain multiplie sorties fracassantes et bons mots. Son goût de la castagne a parfois transformé les débats parlementaires en souk, où il exerce son sens de la repartie. Les internautes appellent ça le "Benkishow". Et ça plaît. Sur la Toile, de nombreuses vidéos du zaïm islamiste dépassent les 300 000 vues, parfois plus. En tête de gondole, ses prises de bec avec l’opposition, ses interviews, dont une, par un journaliste d’une radio locale, avoisine les 500 000 vues. Une chaîne YouTube affiliée aux services de communication du Parti de la justice et du développement (PJD), qu’il dirige, recense toutes ses interventions. Y compris ses adresses hautes en couleur aux militants. Si Benkirane étonne, c’est aussi quand il détonne. Une petite réflexion sexiste par-ci, un tacle contre ses opposants par-là. Le plus important dans le style est la variété d’attitudes et de registres qu’il s’offre.

 

"Jaloux"

 

C’est certainement ce qui déroute le plus ses "adversaires", comme il préfère les appeler. À commencer par les chefs de l’opposition. Patrons respectivement de l’Istiqlal et de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Hamid Chabat et Driss Lachgar ne décolèrent pas contre le leader islamiste. Ils lui reprochent de ne pas réformer assez vite (retraites, emploi, dialogue social), d’avoir rogné le pouvoir d’achat (hausse des prix du carburant et de l’électricité) et, surtout, de ne pas respecter les institutions et de trop faire état de sa relation avec le roi dans sa communication. Rejoints par les dirigeants du Parti Authenticité et Modernité (PAM) et de l’Union constitutionnelle (UC), les deux hommes ont protesté officiellement auprès du Palais. La doléance a été entendue, mais par des conseillers du roi seulement, ce qui est un message. Même si le secrétaire général du PAM a tenté d’expliquer que "le Palais [était] mécontent" de son utilisation dans la mêlée politique, c’est bien le chef du gouvernement qui a gagné cette manche-là. À ceux qui réclament sa démission et/ou l’organisation de législatives anticipées, il répond : "Votez la motion de censure ou faites sortir le peuple contre moi, mais laissez les ânes en paix [allusion à une manifestation précédente de Chabat]." Si Benkirane se permet d’être borderline avec ses rivaux politiques, c’est aussi parce qu’il jouit d’une relation apaisée avec le roi. "Chabat et Lachgar sont jaloux, explique-t-on au PJD, ils aimeraient être à sa place et sont agacés."

 

Spirituelle

 

Si certains revendiquent le titre d’opposition de Sa Majesté, le gouvernement, lui, gère le pays avec la bénédiction royale. "J’ai clairement dit aux Marocains, depuis que j’ai été nommé par Sa Majesté, que s’ils cherchaient un Premier ministre qui s’opposerait à leur roi, ils devraient chercher quelqu’un d’autre." Et Benkirane ne manque jamais une occasion de rappeler que lui et son parti sont "arrivés [au pouvoir] pour travailler avec le roi, pas contre lui". Un discours rassurant qui vient rappeler l’un des fondamentaux des moeurs politiques marocaines : le roi gouverne, mais il est au-dessus du jeu politique. Pour Benkirane, si cohabitation il y a, elle est très fortement hiérarchisée. La légitimité royale est dynastique et constitutionnelle. Elle est spirituelle (art. 41) et temporelle (art. 42).

 

Le chef du PJD rappelle par ailleurs que sa légitimité est électorale et populaire. Son parti est arrivé largement en tête des élections de 2011 et, selon les sondages, il reste lui-même très populaire. En tout cas, la personnalité préférée des Marocains. Selon le baromètre publié en mars dernier par l’institut Averty pour le compte du think tank Tariq Ibnou Ziyad Initiative (Tizi), le chef de gouvernement a toujours la cote ; 62 % des sondés lui font confiance et 54 % sont satisfaits de son action. Des chiffres qui ont ravi les islamistes, même si la méthodologie de cette enquête est dénoncée par des spécialistes. Dans tous les cas, le bilan des islamistes au pouvoir passe au second plan derrière les qualités personnelles de Benkirane. Débatteur habile, pragmatique quand il le faut, courageux quand la décision lui paraît juste, il a su prendre des risques. Par exemple en réduisant graduellement les subventions sur les hydrocarbures, ce qui a diminué les dépenses de compensation et soulagé les finances publiques. Pour cette réforme jugée nécessaire – prête de longue date mais toujours retardée par peur d’une grogne sociale -, Benkirane a su choisir le bon timing. La décompensation a été progressive, ce qui a permis de faire passer la pilule de la hausse des prix. C’est pour l’instant la seule réforme d’envergure dont son gouvernement peut se targuer. D’autres mesures sociales (pensions pour les veuves, hausse des bourses d’éducation) sont moins imposantes statistiquement, mais elles accréditent l’idée d’une fibre sociale. Plutôt ultralibéral en matière économique, le secrétaire général du PJD annonce une réforme prochaine du régime des retraites de la fonction publique. Et n’a pas peur de la surenchère. Interrogé sur Al-Jazira, il a fait mine de s’indigner : "Nous sommes le pays le plus généreux au monde. Dans la fonction publique, il est possible de partir avec une pension supérieure au dernier salaire perçu. Juste avant la mort du frère Baha, nous étions à deux doigts d’annoncer un accord avec les syndicats. Mais nous allons y parvenir."

 

Relève

 

Au-delà de sa relation fusionnelle avec Abdellah Baha, son bras droit disparu en décembre 2014 dans un accident ferroviaire, Benkirane sait pouvoir compter sur des ministres engagés. Il vient de se séparer douloureusement de deux dirigeants de son parti : les ministres Soumia Benkhaldoun et El Habib Choubani (déjà marié) ont dû démissionner sous la pression de l’opinion publique après la révélation de leur union. Un ministre polygame aurait fait désordre, ce que le Premier ministre a compris. Mais la relève existe et, depuis fin 2013, le cabinet s’est renforcé avec l’entrée de profils plus gestionnaires issus du Rassemblement national des indépendants (RNI) et d’autres technocrates, non encartés. Cette alliance, présentée comme le mariage de la carpe et du lapin, permet de répartir la pression politique et a certainement évité aux islamistes marocains un scénario à l’égyptienne.

 

Restent les promesses non tenues : la "lutte contre la corruption", érigée en slogan électoral en 2011 – un "emprunt" au Mouvement du 20-Février -, se fait attendre. "[Benkirane] a réussi à rester au pouvoir, mais sans feuille de route, ni projet ambitieux. Le gouvernement lutte encore pour sa survie. Pour être honnête avec l’opinion, reconnaissons que l’expérience marocaine, en dépit de la stabilité dont elle jouit, demeure très fragile et réversible. La promesse de transition démocratique ne s’est pas encore enracinée", analyse Taoufik Bouachrine, patron du quotidien Akhbar al-Youm, réputé proche du PJD, mais qui ne se prive pas de le critiquer. Alors que l’échéance des législatives de 2016 approche, ces promesses non tenues sont aujourd’hui l’un des arguments de Benkirane pour rempiler à la tête du gouvernement. Encore faut-il qu’il conserve les rênes du parti. Or les règles statutaires de celui-ci prévoient une limitation à deux mandats comme secrétaire général. Mais on ne voit guère ce qui empêcherait un petit amendement. Après tout, les statuts du parti islamiste ne sont pas le Coran.

Youssef Aït Akdim

Les prévisions de croissance de l’économie marocaine ont une nouvelle fois été revues à la baisse, selon le dernier rapport de la Banque du Maroc. Des difficultés en perspective auxquelles doit faire face le gouvernement de Abdelilah Benkirane.

Hausse des prix, croissance en baisse, campagne agricole compromise par la sécheresse : trois mois après la nomination par le roi Mohammed VI du gouvernement dirigée par l'islamiste Abdelilah Benkirane, l’économie marocaine connaît un fort ralentissement. Pour l’économiste Driss Benali, ces difficultés sont l’expression d’une crise « conjoncturelle, et structurelle ».

« Ce n’est pas une crise profonde. Le gouvernement est pris par l'ampleur des problèmes. En attendant qu'elle passe, il doit préserver la confiance des citoyens en luttant davantage contre la corruption et l'économie de rente », explique-t-il. Après avoir été estimée à 5%, puis à 4,2% pour l'année 2012, la croissance a été ramenée en début de semaine à 3% (contre 4,8% l'an dernier), selon le dernier rapport de la Banque du Maroc. Un recul confirmé mercredi 28 mars par le ministre de l'Économie Nizar Baraka.

Déficit budgétaire

Le « repli sensible » de l’activité économique est notamment lié à la crise financière dans la zone euro. Près des deux tiers des échanges commerciaux marocains se font avec l'Europe, particulièrement avec la France et l'Espagne. Pour relancer l'économie, la Banque centrale vient d'annoncer une baisse d'un quart de point de son principal taux directeur, à 3%.

Le royaume fait également face à l'explosion de son déficit budgétaire. Une conséquence directe de la politique du Maroc de soutenir les prix pour contenir la contestation engagée dans le sillage du printemps arabe. L’État avait quasiment doublé ses dépenses de soutien aux prix prévues dans le budget de 2011. La Caisse de compensation qui gère ces dépenses absorbe aujourd'hui 20% du budget.

Importations

« Le gouvernement a créé beaucoup d'attente en achetant la paix sociale à coups de subventions par ci, augmentations de salaires par là et de promesses non tenues. Maintenant, il doit passer à la caisse, (…) et la facture est salée », estime Driss Benali. De plus, compromettant la campagne agricole, la sécheresse qui sévit actuellement au Maroc va sans doute obliger le pays à augmenter ses importations.

Le royaume devra probablement acheter en 2012-13 davantage de blé qu'il ne l'a fait depuis un demi-siècle, estime un rapport publié le 20 mars par le département américain de l'Agriculture (USDA). Le secteur agricole représente quelque 17% du PIB marocain, et près de 40% de la population en vit directement ou indirectement, selon les derniers chiffres officiels.


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Les prévisions de croissance de l’économie marocaine ont une nouvelle fois été revues à la baisse, selon le dernier rapport de la Banque du Maroc. Des difficultés en perspective auxquelles doit faire face le gouvernement de Abdelilah Benkirane.


Hausse des prix, croissance en baisse, campagne agricole compromise par la sécheresse : trois mois après la nomination par le roi Mohammed VI du gouvernement dirigée par l'islamiste Abdelilah Benkirane, l’économie marocaine connaît un fort ralentissement. Pour l’économiste Driss Benali, ces difficultés sont l’expression d’une crise « conjoncturelle, et structurelle ».

« Ce n’est pas une crise profonde. Le gouvernement est pris par l'ampleur des problèmes. En attendant qu'elle passe, il doit préserver la confiance des citoyens en luttant davantage contre la corruption et l'économie de rente », explique-t-il. Après avoir été estimée à 5%, puis à 4,2% pour l'année 2012, la croissance a été ramenée en début de semaine à 3% (contre 4,8% l'an dernier), selon le dernier rapport de la Banque du Maroc. Un recul confirmé mercredi 28 mars par le ministre de l'Économie Nizar Baraka.


Déficit budgétaire

Le « repli sensible » de l’activité économique est notamment lié à la crise financière dans la zone euro. Près des deux tiers des échanges commerciaux marocains se font avec l'Europe, particulièrement avec la France et l'Espagne. Pour relancer l'économie, la Banque centrale vient d'annoncer une baisse d'un quart de point de son principal taux directeur, à 3%.

Le royaume fait également face à l'explosion de son déficit budgétaire. Une conséquence directe de la politique du Maroc de soutenir les prix pour contenir la contestation engagée dans le sillage du printemps arabe. L’État avait quasiment doublé ses dépenses de soutien aux prix prévues dans le budget de 2011. La Caisse de compensation qui gère ces dépenses absorbe aujourd'hui 20% du budget.


Importations

« Le gouvernement a créé beaucoup d'attente en achetant la paix sociale à coups de subventions par ci, augmentations de salaires par là et de promesses non tenues. Maintenant, il doit passer à la caisse, (…) et la facture est salée », estime Driss Benali. De plus, compromettant la campagne agricole, la sécheresse qui sévit actuellement au Maroc va sans doute obliger le pays à augmenter ses importations.

Le royaume devra probablement acheter en 2012-13 davantage de blé qu'il ne l'a fait depuis un demi-siècle, estime un rapport publié le 20 mars par le département américain de l'Agriculture (USDA). Le secteur agricole représente quelque 17% du PIB marocain, et près de 40% de la population en vit directement ou indirectement, selon les derniers chiffres officiels.


    7 / 7    

Bonjour à tous ..
Nombreuses sont les personnes qui souhaitent connaitre mon avis sur le dernier film de Nabil Ayouch. Difficile de parler d'un film qu'on a pas
vu! Mais une chose est sure Tous les pays sont confrontés aux fléaux de la drogue et de la prostitution ; pourtant aucun n'accepte que l'on véhicule une fausse image de la société à travers des clichés et autres grossières caricatures. En effet il est difficile d'imaginer un père et une mère au monde qui aimerait que sa fille devienne une prostituée peu importe la raison pour laquelle on devient une prostituées dans tout les cas Ça reste un choix tragique pour sa dignité avec des dommages collatéraux incommensurables!
Beaucoup de Marocains et de familles expatriées sont blessées par cette atteinte aux valeurs de notre pays. Le cinéma est un art populaire et ce n'est que si vous mettez votre talent au service de votre art que l'alchimie se créé. Si pour faire le buzz, vous insultez votre auditoire, il est légitime que cet auditoire ne cautionne pas et le fasse savoir. On veut nous faire croire que ce film est fait pour les marocains et qu'il a des vertus positives pour le pays. Mais comment les marocains peuvent avancer sur ces problématiques alors même que ce film va à l'encontre des valeurs religieuses, culturelles, morales, ... La plupart des familles marocaines ne pourraient pas assister à une projection de ce film tant il est subversif et attentatoire à l'héritage socioculturel de notre pays.et ne pas en tenir compte n'a pas de sens! Les sujets sensibles se traitent avec talent, respect et dignité, pas en transigeant avec nos valeurs à des fins commerciales. Je n ai rien contre le réalisateur bien au contraire ou sur le faite qu' il traite de ce sujet mais il faut reconnaître qu' une majorité de marocains n'ont pas compris la forme employés et ne pas l l'entendre ou le reconnaître Ç êst faire preuve Égoïsme d irresponsabilité...
c'est ce que je pense objectivement!! Voilà pourquoi je n'irais pas voir ce film!!
Bien sûr c'est propos n engage que ma personne et je ne demande à personne de suivre ma pensée libre à chacun de se faire son propre avis!
Que Dieu vous garde et bonne journée à tous!

Said Taghmaoui

 

L’opposition du prestige

L’opposition de la rue....

 

            Au Maroc, le citoyen sait que l’opposition c’est celle de la contestation sur les places des villes et douars marocains.

L’état le sait très bien.

Au Maroc la majorité des parlementaires sont là pour le prestige. Pour le baise-main royal sous les flashes des photographes et pour que toutes les portes s’ouvrent devant leurs personnes. Ils aiment aussi entendre leur téléphone sonner à chaque seconde. Ils se croient être le Maghzen en portant leur djellabas de cérémonie et faire peur aux citoyens…

Pour eux être parlementaire c’est être intouchable.

          Ils aiment, jouer au clown devant les caméras sans honte. Et ils s’enfichent. Mais ils adorent. Comme ils aiment jouer à la caméra cachée dans les bureaux des ministres et des responsables. Le parlement pour eux est un cirque de luxe. Il faut les voir, ces hypocrites, l’air s’rieux devant les télés écoutants les discours du Roi. Il faut les voir devant les buffets royaux. Inimaginable !

Que faut-il faire en face de cette situation, en face de ce parlement de façade qui nuise au Maroc, au Roi et au peuple ?

Les partis et seuls les partis politiques sont à l’origine de ce fléau.

Une flagrante contradiction entre les discours modernistes et démocratiques et leurs représentants. Un vrai danger pour le royaume. Il faut une solution. Il faut faire quelque chose…

 

 

 

La crise oblige...

Il est loin le temps où le Maroc bombait le torse face à «la tyrannie médiatique» de la chaîne de télévision Al Jazeera et fermait avec fracas son bureau de Rabat en raison d’une série de reportages dommageables à sa réputation de royaume calme et serein.

Bien avant sa chute, Hosni Moubarak en visite au siège de la chaîne à Doha s’était écrié:«Ne me dites pas que tout ce tintamarre sort de cette boîte à chaussures!»

L’ex-raïs égyptien ne se doutait pas, à l’époque, que la «CNN du monde arabe» participerait bien plus que tout autre média à faire écho aux clameurs révolutionnaires de la place Tahrir.

On le sait, la ligne éditoriale d’Al Jazeera est dictée par les humeurs de Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, le potentat de cet émirat lilliputien à la richesse insolente.

La rente financière qu’il tire de ses immenses réserves de gaz et de pétrole lui donne les moyens de s’imposer à tous, jouant tantôt le conciliateur, tantôt le faiseur de rois dans un jeu diplomatique ambigu aux alliances aussi mouvantes que déroutantes.

 

Après Mitterrand c'est Hollande 

 


La Gauche est de retour. Les français sont aujourd’hui plus que jamais à la recherche de la France Républicaine. La vrai. L’authentique ; non celle des discours pour ramasser à la pelle les voix des français, « les purs » … !?

Donc aujourd’hui, nous sommes heureux que la France retrouve ses racines et retrouve son Histoire, celle de la grandeur et de la liberté pour qu’elle rayonne dans le monde. Et vive la France libre.

 

 

 

Toufa…ou la réalité des artistes

au Sahara marocain

 

Des artistes peintres… il y en a au Sahara marocain…Mais on peut les compter sur le bout des doigts.

Toufa… Dä Ali Manna (toutes deux des femmes) ; Brahim El Haissen ; Khabbal Mohamed, Noureddine Akhrroub, Hamid Tayra…

Toufa s’est révélé déjà une femme libre comme toutes les sahraouis. Elle a fuit Tindouf deux fois ; la dernières avec son fils qu’elle a eu d’un cadre algérien à l’époque de Boumediene.

Toufa, à débuter vraiment depuis 1987 ; au Maroc, en Europe… Mais, jamais le ministère de la culture n’a rien fait pour toute la région au Sud d’Agadir. Rien de rien ; sauf une fois lors d’une exposition à Bab El Kebir où ils étaient reçus par Mohammed Achaari. Mais, aucune subvention. Aucun intérêt ni part les responsable locaux, régionaux ni par le ministère.

Toufa, notre artiste est aussi une grande militante à tous les niveaux… Mais ne parle de rien, sauf pour dire calmement qu’elle est une patriote et qu’elle aime son pays le Maroc… Et son Roi.

Toufa, est une femme libre… totalement libre.

 

 

La victoire du Sénégal


C’est du bonheur cette ultime étape des élections. C’est tout le Sénégal qui a gagné. Au Maroc, c’est la joie pour ce peuple ami, frère et cousin. On attendait cette issue heureuse ; Car, ce qui entre en ligne pour réaliser ce saut formidable dans le futur et l’avenir, c’est sa culture et son histoire. Les clés du pouvoir passent d’un président à un

Autre dans la paix, la sérénité et l’union. Depuis Senghor ; Diouf et aujourd’hui Wade. Un parcours sans faute pour ce pays qui reste, comme toujours, un prolongement géostratégique pour toute l’Afrique du Nord et surtout pour le Maroc.

IL ne reste plus au nouveau président qu’a adapté la constitution au temps nouveau que vivent toute la région et le monde.

Pour notre part on vous souhaite bonne chance.    

 

 

HILARY au MAGHREB

 

Radieuse, souriante, transparente et joviale, Hilary a entamé sa visite par la Tunisie, Alger et finit à Rabat. Accueil chaleureux dans les trois pays. Son message est clair, limpide et direct : construire le Grand Maghreb, la démocratie, l’assainissement de l’économie et la société civile. Hilary incite surtout le Maroc à aller de l’avant pour mettre en application la nouvelle constitution. Pour les États-Unis, le Maroc, objectivement parlant, doit-être la locomotive d’une région vitale pour le développement et la sécurité régionale et mondiale, que ce soit au sud (le Sahel…), au Nord (la Méditerranée …) et le Moyen-Orient.

Le ministre des affaires étrangères marocain Saadeddine El Otmani a été spontané et accueillant.

Avant, Mme Clinton a rencontré le conseiller du Roi Mr El Fihri, l’ancien ministre des affaires étrangères.

 

 


ALGÉRIE PEUPLE DU MAGHREB  LA JUNTE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE


La Junte en Algérie bloque l’Union du Maghreb. La Junte efface le peuple algérien. La Junte ferme les frontières à l’Ouest et les ouvre pour la famille Kadhafi. La Junte ouvre les bras à Aïcha et ignore les révolutionnaires en Libye et en Tunisie.

La Junte réclame l’Union des peuples et mène une politique raciste contre les Touareg et encourage la guerre. Affame son peuple et importe des canons. Réclame la démocratie et annihile le droit à l’expression libre et l’affranchissement du peuple.

La Junte a fait de l’Algérie une caserne et oublie que l’Histoire marche sur le Maghreb.

Jusqu’à quand les Généraux règnerons sur le Maghreb ?!

 

Maroc : L’opposition


Certains partis notamment  les socialistes de l’USFP essaient de commencer leur mandat au parlement par une opposition qui frôle le ridicule. Leur apparition dans les médias fait rire. Ce qui veut dire que l’USFP « nage » dans un marais. Les pseudos intellectuels qui le meublent perdent leur temps. Donc, la Chabiba, elle aussi, ne pourra rien faire. Le congrès s’il ya congrès ne changera rien. L’USFP perd sa place pour le P.P.S. (ex  parti marxiste). Le P.A.M, aussi, sera entre les mains des gauchistes Ainsi va le changement..


 Ghallab … le président

Une voie royale

 

                 IL devrait être désigné chef de gouvernement… si l’Istiqlal avait gagné les élections… Mais, il sera, demain, président de l’Istiqlal…

Ainsi, roule le tapis rouge pour le jeune et puissant GHALLAB ! Et vive l’Istiqlal !

 

Maroc-Gouvernement

Maroc : Un Chef de gouvernement Qui Parle !

 

C’est déjà le changement. Un homme qui parle la langue du peuple. Un conservateur dans la peau d’un révolté. C’est tout à fait ce que veut le peuple.

Ce langage n’existe plus au sein de l’U.S.F.P ; mais il existe au sein du P.A.M qui est composé d’anciens gauchistes et chez les compagnons de Mezouar. Le P.P.S (ex. parti communiste) doit mettre en valeur les idéaux de la gauche au sein du nouveau  gouvernement conservateur

                                                             À suivre            

  

 Alternance

 Vrai – faux

 

    

       Ras de marée du P.J.D et Benkirane chef du gouvernement.

Mais, pourra-t-il ne pas être victime du Makhzen comme l’était EL Youssoufi ? Et la pression des partis devenus Makhzaniens avec le temps ?

       That’s the question. Avec les jours à venir on verra.

  

La mort d’un rat

     

Le titre est de Kadhafi lui-même.

Etre insolent vis-à vis de son peuple, des peuples, de l’Humanité est un acte impardonnable. L’Histoire est là. La condition humaine est là aussi. Et le temps.

         Les Rats sont nombreux encore. Ils vivent en Emirs sur le dos des peuples. Leur Heure viendra sûrement.

          Que les Hommes libres les enterrent avec pudeur et courage.

Amen.                    

 

Référendum = Vote royal

 

Aucune surprise

Mais que faire après ?

Quelles solutions ?

Et

Avec qui ?

Avec quels moyens ?

Quels outils ?

Car il y’a deux problèmes :

« Trouver » un Président du Gouvernement à la mesure de la nouvelle constitution et partis politiques.

Vous trouverez le développement dans la rubrique (…) « Entre parenthèses »

 

 

Six Sur Sept

6/7

Aujourd’hui, le Maroc est à sa 6ème CONSTITUTION.

Une 6ème qui aboutira à une 7ème en 2022 … plus ou moins…

Celle-ci démontre clairement, réellement que le Maroc est là au sein des grandes nations démocratiques. C’est une évidence pour tous les observateurs internationaux et aujourd’hui plus que jamais les AMERICAINS !

La CONSTITUTION de A à Z est Marocaine.

La Démocratie Marocaine est là comme on parle de la démocratie Anglaise, Française ou d’Afrique du Sud.

Le Maroc, de demain, épouse et appartient à plusieurs espaces géographiques et culturels… et plusieurs espaces religieux. Les Marocains se retrouvent avec leurs diversités. Les Marocains retrouvent le sens de l’Unité, la base d’un Etat et d’une Nation séculaires à travers les aléas des temps et des changements.

La dignité est là. Il ne reste plus qu’a protéger notre voie (x)vers un OUI propre, net, correct par la loi et par la fierté, car, personne n’a plus le droit de salir la démocratie marocaine.

Les marocains sont libres de dire : OUI ou de dire : NON !

 

 

La Rédaction

N'IMPORTE QUOI

Driss Lachgar veut se positionner comme le porte-parole de la gauche d’antan, celle qui défendait des valeurs de libertés individuelles, de citoyenneté, de responsabilité, de reddition des comptes, d’autonomie du droit et tutti quanti.

-“Much Loved“: l’image du Maroc n’est pas fragile à ce point, un seul film ne peut lui porter atteinte. L’USFP a pris position dès le début de la polémique: personne n’a un droit de tutelle sur l’art et la création. Et pourtant, on s’arroge le droit de décider pour les autres.

-Ce gouvernement est une anomalie. Un ministre fait l’apologie de Mawazine [allusion au ministre du tourisme] et son collègue fait le contraire [Khalfi ou Rabbah].

Le Chef du gouvernement est fort par la faiblesse des composantes de la majorité, par la faiblesse de ses propres alliés.

-On n’entend plus les intellectuels modernistes qui étaient la référence pour nous, ni les organisations qui jouaient un rôle d’avant-garde.

J’attire l’attention sur ce que notre région a connu comme tensions et violences.

En Egypte, ce sont les concessions des modernistes qui ont mené le pays à la situation actuelle.

Nous vivons une situation où certaines parties [le PJD] ont pour mission de dresser [ou dompter, apprivoiser] les Marocains pour les pousser à accepter la tutelle.

Ceux qui signent les pétitions pour défendre la langue arabe ont scolarisé leurs enfants dans les missions étrangères.

-Après les printemps arabes, l’équilibre politique et sociale a changé au profit des forces conservatrices, dans toute la région.

-Si la baraka [pluies, baisse du cours du pétrole] doit gérer le pays, nous n’avons pas besoin du gouvernement.

-Soutien à l’avis du CESE sur les retraites. C’est un bon compromis.

-L’USFP a subi l’usure du pouvoir et il est maintenant dans l’opposition pour se reconstruire, nous travaillons, nous sommes sur les rails.